Bien-être
72 h sans écran à Pleubian : ce qu'on fait à la place
Par Ben Lamouche · Publié le
L’essentiel
72 heures sans écran, ça se prépare : prévenir ses proches, couper les notifications avant d’arriver, et remplacer le réflexe du téléphone par une contrainte plus lente — la marée, la lumière, le feu. Voici un déroulé possible, pas une obligation.
Jour 1 — arriver, ralentir
Arrivée en fin d’après-midi (15h ou 17h selon la saison). Poser le téléphone en mode avion dès l’entrée dans la maison. Allumer le poêle à bois — le geste prend 15 à 20 minutes et impose déjà un autre rythme. Marcher jusqu’à la mer (5 minutes) pour voir où en est la marée : c’est elle qui va rythmer les deux prochains jours, pas une notification.
Jour 2 — le Sillon, dans un sens puis dans l’autre
Le Sillon de Talbert se marche différemment selon l’heure de la marée. Partir le matin, observer, revenir en fin de journée voir comment la lumière a changé le paysage. Entre les deux : lire, cuisiner à plusieurs, ne rien faire de productif. C’est le point le plus difficile de l’exercice — le vide n’est pas un problème à résoudre.
Jour 3 — repartir sans avoir tout vu
Le meilleur signe que la déconnexion a fonctionné : ne pas avoir « rentabilisé » le séjour en cochant une liste d’activités. Il restera des choses à découvrir la prochaine fois — c’est le principe.
Ce qui aide concrètement
- Prévenir son entourage d’une coupure de 72h avant de partir.
- Emporter un vrai livre, pas une liseuse connectée.
- Le poêle à bois occupe les mains et l’attention sans écran.
- Le jardin clos permet de laisser les enfants dehors sans surveillance rapprochée.
À combiner avec
Pilier associé (Bien-être) : Bien-être & air marin